Dans ce concert décoiffant, le
Quatuor Accordo nous fait constamment naviguer avec fluidité entre interprétation classique et envolées tsiganes.
Ces variations tsiganes autour des Quatre Saisons sonnent comme une révolution envers les interprétations aseptisées : ici, la musique vit à travers les musiciens.
Liviu Badiu sourit, glisse des oeillades complices à son deuxième violon, ferme les yeux à l’écoute d’un son qui le touche, rajoute des notes d’humour.